Le nouvel épouvantailqui protège vos champs des dégâts d’oiseaux et de gibier

Protéger mes parcelles
  • Sanglier
  • Cerf
  • Lapin
  • Corbeau
  • Pigeon
  • Étourneau
  • Geai
  • Flamant rose

Nos drones les font fuir, en toute autonomie.

  • Productivité accrue
  • Sérénité
  • Sans accoutumance
  • En harmonie avec la biodiversité
  • En prestation de service
Protéger mes parcelles

Accompagnés par des instituts et des experts de premier plan

  • AgroParisTech
  • CentraleSupélec
  • HEC Paris

Comment ça marche ?

  1. 01

    Installation et programmation des parcelles

    Nous installons le drone et sa station de recharge sur votre exploitation, puis nous cartographions les parcelles à couvrir.

  2. 02

    Patrouille

    Il survole vos parcelles en continu et guette les animaux à l’aide de caméras RVB, zoom et thermique.

  3. 03

    Effarouchement

    Dès que l’IA repère un animal préjudiciable, le drone s’approche et le fait fuir, aidé par des effets sonores et lumineux.

  4. 04

    Recharge

    À la fin de la patrouille ou lorsque la batterie faiblit, il regagne sa station et se recharge seul, prêt pour le vol suivant.

Ils nous font déjà confiance

  • Terres du Sud — Groupe coopératif
  • Prince de Bretagne — Les Maraîchers
  • Terres Inovia
  • Chambre d’agriculture de Bretagne
  • Sofiprotéol
  • Bpifrance
  • Station F
  • Région Nouvelle-Aquitaine
  • Nouvelle-Aquitaine Amorçage
  • Je suis maraîcher dans le nord Finistère et je suis très content du travail réalisé par Belver sur une de mes parcelles d’échalotes, d’ordinaire ravagée par les choucas. Les résultats ont été très satisfaisants et l’équipe très professionnelle.
    SCEA Guillerm
  • Les dégâts d’oiseaux sont une préoccupation majeure dans notre vignoble. Les essais menés avec Belver juste avant les vendanges se sont révélés très encourageants.
    Cyrambarmine SARL
  • Un service très réactif — chacune de nos questions a trouvé une réponse rapidement. Sur l’échalote, sur des parcelles historiquement soumises à une forte pression, nous n’avons eu aucun dégât. Cela économise de la main-d’œuvre et permet de sortir la récolte sans accroc. Le drone a volé à proximité de notre maison et il est remarquablement discret, ce que nous apprécions.
    EARL Menfig

Cas d’usage

Soutenu par la filière des oléoprotéagineux. Corvidés et pigeons s’attaquent aux oléagineux et protéagineux deux fois dans la saison, au semis puis juste avant la récolte, et les effaroucheurs habituels cessent d’agir dès que les oiseaux s’y habituent. Sofiprotéol a choisi Belver pour éprouver une réponse autonome sur tournesol, colza et pois.

Le problème. Les oléagineux et protéagineux sont touchés à leurs deux moments les plus fragiles. Au semis, corbeaux, corneilles et pigeons ramiers arrachent graines et jeunes plantules, et il faut resemer. Avant la récolte, les mêmes oiseaux reviennent sur les capitules et les gousses en maturation, au moment où la culture vaut le plus et où l’on ne peut plus rattraper. Le fond du problème, c’est que les effaroucheurs classiques s’essoufflent. Les oiseaux comprennent que le bruit et la silhouette sont sans danger, et ils reviennent.

Comment nous procédons. C’est un programme de R&D de deux ans (2026–2028) mené avec Sofiprotéol et Terres Inovia, sur deux campagnes complètes : deux semis, deux récoltes. Le principe est simple. Nous faisons voler des drones autonomes au-dessus des parcelles, en continu. Chaque drone embarque des caméras RVB, zoom et thermique, et l’IA à bord lit ce qu’elles voient : quelles espèces sont sur la parcelle et ce qu’elles font, une bande de corvidés qui se pose sur un semis frais, des pigeons sur une culture qui mûrit. Quand elle repère une vraie menace, le drone intervient et fait fuir les oiseaux par le son et la lumière avant qu’ils ne se posent pour manger. Puis il rentre à sa station et se recharge seul. Personne n’a besoin d’être dans le champ. Une station couvre environ 10 à 15 hectares, et tout suit un protocole défini, que l’on peut mesurer et reproduire. Le fonctionnement interne de la détection, nous le gardons pour nous. La façon dont nous opérons sur le terrain, nous l’expliquons volontiers.

Ce que nous attendons. Sur deux saisons, en conditions réelles, nous voulons montrer que cela tient là où les anciennes méthodes lâchent. Moins de resemis, des rendements plus stables aux stades qui comptent, et aucun travail en plus pour l’agriculteur.

Programme de R&D avec Sofiprotéol et Terres Inovia, 2026–2028.

Les dégâts sont réels, et ils ont été mesurés. Une enquête de 2023 sur 109 fermes du Nord-Finistère a recensé 99 % d’exploitations touchées par les gros ravageurs, choucas, pigeons ramiers et lièvres en tête, et les agriculteurs disaient tous la même chose de chaque effaroucheur essayé : les animaux s’y habituent. C’est le problème pour lequel Belver a été conçu.

Le problème, mesuré. Quand les Chambres d’agriculture de Bretagne ont interrogé 109 exploitations légumières et de grandes cultures autour de Morlaix et Saint-Pol-de-Léon en 2023, une seule a dit n’avoir aucun souci de gros ravageurs. Les 99 % restants, si, la plupart aux prises avec deux à quatre espèces à la fois. Les pires sont celles que vise Belver : choucas sur 79 % des fermes, pigeons ramiers sur 61 %, lièvres sur 68 %. Sur les 25 fermes ayant pu le chiffrer, les pertes vont de 500 à 40 000 €, médiane à 10 000 €. Mais le chiffre le plus parlant n’est pas le montant, c’est la cause. Sur les canons à gaz, les effaroucheurs sonores, les cerfs-volants et les épouvantails, les agriculteurs sont d’accord à peu près sans exception : les animaux s’y habituent. Le problème n’est pas le manque d’effaroucheurs. C’est l’accoutumance.

Comment nous y répondons. La réponse de Belver, c’est de ne jamais se répéter, et de regarder avant d’agir. Nous faisons voler des drones autonomes au-dessus des parcelles, en continu. Les caméras RVB, zoom et thermique alimentent une IA qui reconnaît les espèces responsables, ces mêmes choucas et pigeons que la région connaît bien, et lit ce qui se passe en temps réel. Une fois la menace confirmée, le drone fait fuir les animaux par le son et la lumière, et il change à chaque fois où, quand et comment il le fait. Puis il se recharge seul. Chaque station couvre environ 10 à 15 hectares et fonctionne toute la saison, sous supervision. Comme l’effarouchement ne se répète jamais, les oiseaux ne prennent pas leurs habitudes, et l’accoutumance qui vient à bout d’un canon à gaz ne s’installe pas. Le seul échec décrit par tous les agriculteurs de l’enquête est exactement ce que le système est fait pour empêcher.

L’ambition. Une protection qui dure vraiment, saison après saison, à l’échelle d’une zone entière comme celle-ci, sans alourdir le quotidien de l’agriculteur.

Source : Chambres d’agriculture de Bretagne, 2023.

Estimez votre prix

Placez les curseurs sur votre culture, la durée de protection et la taille de vos parcelles pour voir à partir de quel prix on commence, par hectare et par an. C’est une idée du coût pour vous repérer, pas un devis ferme. Pour chaque voisin parrainé, 2 % de réduction supplémentaire.

À partir de120€/ha/an
3 mois
40 ha

Pour les cultures à haute valeur qui demandent la priorité, on fixe le prix avec vous.

Obtenir mon devis exact

C’est un prix de départ, là où commence votre devis. Le montant final dépend de votre parcelle, de la pression des oiseaux et de la saison, et on le confirme avec vous.

L’équipe Belver dans un champ, un drone en vol au-dessus d’elle

Agriculteurs, agronomes, ingénieurs, experts en biodiversité, entrepreneurs, scientifiques, dirigeants.

Belver réunit les extrêmes.

Nous rêvons d’un monde où les exploitations sont hautement productives grâce à leur parfaite intégration dans les écosystèmes.

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Questions fréquentes

Qu’est-ce que l’effarouchement des cultures par drone autonome ?

Belver, c’est un épouvantail nouvelle génération : un drone autonome qui tient les oiseaux et la faune à l’écart de vos cultures sans vous ajouter de travail. Il survole vos parcelles en continu, reconnaît à bord les espèces préjudiciables grâce à des caméras RVB, zoom et thermique, les fait fuir par le son et la lumière, puis rentre à sa station et se recharge seul. Comme il reste mobile et imprévisible — variant où, quand et comment il effarouche —, corvidés, pigeons et étourneaux ne s’y habituent jamais comme ils le font avec un épouvantail fixe ou un canon à gaz, d’où moins de resemis et des rendements plus stables aux stades sensibles du semis et de la pré-récolte. C’est un service saisonnier à l’hectare : nous installons le drone et sa station de recharge, cartographions vos parcelles et supervisons la flotte à distance — pour les légumes, les oléoprotéagineux comme pour la vigne.

Comment effaroucher les oiseaux sans qu’ils s’habituent ?

Les effaroucheurs classiques finissent par ne plus rien faire, parce que les animaux comprennent qu’ils sont sans danger. Belver reste mobile et imprévisible : le drone varie où, quand et comment il effarouche à chaque fois, si bien que les oiseaux ne prennent pas leurs habitudes et l’accoutumance qui vient à bout d’un canon à gaz ne s’installe pas.

Le drone vole-t-il tout seul ?

Oui. Il survole vos parcelles en autonomie, reconnaît à bord ce qu’il voit grâce à des caméras RVB, zoom et thermique, fait fuir les espèces préjudiciables par le son et la lumière, puis rentre à sa station et se recharge seul. Personne n’a besoin d’être dans le champ.

Contre quels animaux ?

Les espèces responsables des dégâts — sanglier, cerf, lapin, corbeau, pigeon, étourneau, geai et flamant rose — l’IA embarquée les reconnaît avant que le drone n’intervienne.

Quelle surface couvre un drone ?

Cela dépend de la configuration de vos parcelles, de la pression animale, du type de culture et de la saison — plutôt qu’un chiffre fixe, nous définissons la couverture avec vous, parcelle par parcelle.